pour desservir les maisons sises à l'ouest, ainsi que des infrastructures supplémentaires au niveau de l’alimentation en eau et en énergie, ainsi que pour l’évacuation des eaux usées, ce qui augmenterait les frais d’équipement alors que la surface constructible après viabilisation serait inférieure, ainsi que le relève la Commune dans sa détermination du 4 mars 2011 (dossier, p. 100). De tels arguments financiers, s’ils ne sont pas déterminants en tant que tels, ne doivent pas pour autant être négligés. Au niveau de l’utilisation du sol également, la solution attaquée apparaît comme plus rationnelle et évite de sacrifier des surfaces supplémentaires uniquement à des fins d’accès.