la convention proposée par le président de la Cour administrative qu'ils avaient acceptée sur ce point, comme le SAT au demeurant, prend en compte l’ensemble des intérêts en présence, y compris celui d’un aménagement cohérent, homogène et conforme aux besoins du développement local. Au contraire, le PAL contesté va à l’encontre de la protection des vergers, qui constitue pourtant l’un des objectifs principaux de la conception communale d’aménagement. Ils concluent dès lors à l’admission du recours et à la modification du PAL dans le sens de la convention proposée par la Cour administrative en février 2011. En droit :