F. L'intimé a conclu le 20 octobre 2009 au rejet du recours et à la confirmation de sa décision du 17 juillet 2009, sous suite des frais et dépens. Il expose que l’extension de la zone à bâtir souhaitée par les recourants n’a pas été envisagée par l’autorité communale, d’une part car elle ne se justifie pas par rapport aux besoins en zone constructible dans les quinze années à venir, et d’autre part pour éviter une trop grande proximité avec l’exploitation de Y., ce qui est souhaitable tant pour celui-ci que pour les futurs habitants du nouveau quartier.