Ils exposent qu'un élément nouveau est intervenu à la suite de l'audience du 15 janvier 2010, à savoir que X a procédé à un échange immobilier avec Z, de sorte que les parcelles 1, 2 et 3 sont dès à présent accessibles par le nord et par le sud. Elles peuvent également être considérées comme viabilisées, puisqu'elles peuvent être raccordées aux différentes conduites de canalisation existantes. Dans ces circonstances, il ne se justifie pas de maintenir l'exigence d'un plan spécial, d'autant moins que la viabilisation de détail pourra être réglée par le biais de la procédure de permis de construire.