suivie lorsqu’elle indique que malgré le fait qu’elle ait demandé au plaignant de quitter le domicile conjugal en mars 2016, les parties s’entendaient bien et le plaignant aurait donné son accord pour une telle commande si elle le lui avait demandé tout comme elle aurait accepté qu’il commande à son nom s’il l’avait voulu ; ensuite de la séparation du couple, l’accord tacite du prévenu, n’était plus donné ;