Attendu que le Ministère public justifie le classement partiel en cause en concluant qu’au vu des nombreuses contradictions que comportent les déclarations du recourant, il convient d’admettre que celui-ci a donné son accord, à tout le moins tacite, à ce que l’intimée passe des commandes litigieuses en son nom, pendant la durée de leur concubinage, dont il fixe la fin de celui-ci en mars 2016, au vu de l’édition du dossier APEA ainsi que du contrat du bail du 14 avril 2015 indiquant comme occupants deux adultes et 3 enfants ; pour la période postérieure à mars 2016, le Ministère public conclut que « la prévenue ne peut toutefois être