Attendu, concernant la date de séparation des parties, que l’intimée déclare qu’elles ont vécu ensemble jusqu’à fin 2016 (A.1.7), avant de se corriger et d’affirmer avoir demandé au recourant de partir en mars 2016, mais qu’il venait quand même tous les jours chez elle ; « ça s’est vraiment fini en mai-juin 2016 » (E.3.3) ;