Attendu, en l'espèce, qu’il s’agit d’apprécier si l’intimée a passé les commandes litigieuses sur internet, au nom du recourant, voire au moyen d’un nom fictif, sans l’accord exprès ou tacite de ce dernier ; Attendu que les déclarations des parties sont contradictoires sur de nombreux points, en particulier sur le moment de la séparation du couple, sur l’existence d’un domicile commun à V.________, sur le moment auquel le recourant a eu connaissance des poursuites ouvertes à son encontre et sur son éventuel consentement aux achats effectués en son nom par l’intimée ;