Vu la décision de la Chambre de céans du 14 janvier 2020 rejetant le recours interjeté le 25 novembre 2019 par le recourant contre l’ordonnance de non-entrée en matière précitée ; la Chambre pénale des recours a certes admis que les faits dénoncés seraient susceptibles de réaliser les éléments constitutifs de l’escroquerie au sens de l’art. 146 CP, mais elle a estimé que les charges étaient manifestement insuffisantes et qu’aucun acte d’enquête, y compris les moyens de preuve proposés par le recourant, ne paraissait pouvoir amener des éléments utiles à la poursuite pénale (B.1.50 ss) ; 2