Attendu qu’à l'instar des autres mesures de contrainte prévues par le Code de procédure pénale suisse, la perquisition et le séquestre portent atteinte aux droits fondamentaux des personnes concernées, en particulier à la garantie de la propriété (art. 26 al. 1 Cst.) et au respect de la vie privée (art. 8 ch. 1 CEDH ; Catherine HOHL-CHIRAZI, in Commentaire romand, Code de procédure pénale, 2019, n° 45 ad art. 244 CPP et Anne-Valérie JULEN BERTHOD, même ouvrage, n° 16 ad art. 263 CPP) ; partant, conformément à l'art.