en particulier à la suite de la communication par le prévenu, le 4 août 2022 (J.1.5 ss), que les traces relevées sur la joue gauche de l’enfant pouvaient être compatibles avec une chute sur une balançoire, dont une photographie était produite ; le fait que la procureure n’ait pas adhéré au raisonnement du prévenu et a exprimé ultérieurement, à l’appui de sa demande de prolongation de la détention provisoire du 3 octobre 2022, que « les traces sur le visage de E.________ laissent clairement apparaître des traces de doigt sur la joue qui sont difficilement compatibles avec une chute d'une balançoire » ne dénote pas encore un indice de partialité ;