il est rappelé que le domicile du recourant était inconnu durant une certaine période, suite à la première perquisition effectuée chez lui ; cette absence pourrait, elle aussi, tout aussi bien expliquer son inaction ; en tout état de cause, le recourant pouvait également légitimement penser jusqu’à son arrestation qu’il ne serait pas inquiété, dès lors qu’il a été relâché à l’issue de son audition ; toutefois, compte tenu des lourdes charges qui pèsent aujourd’hui sur lui, sa situation est totalement différente ; partant, son comportement ne saurait être perçu comme une démonstration de sa collaboration à venir ;