, selon ses déclarations, qu’il s’occupe de sa fille, il n’en demeure pas moins que le recourant a quitté la Suisse en décembre pour une durée de six semaines, sans peine ; de plus, au moment de la rédaction du rapport de police du 23 février 2022, son lieu de résidence était inconnu ce qui démontre à l’évidence que la situation du recourant n’est pas si stable qu’il l’allègue et qu’il n’a aucune peine à quitter sa famille durant une longue période, cela malgré la prise en charge qu’il est supposé apporter à son enfant (C.1.26ss) ;