Attendu que la saisie du téléphone portable du recourant se justifiait ainsi tant au regard de la gravité des infractions en jeu que de l'utilité potentielle des données (messages, 7 photographies, enregistrements vidéos) qu'ils pouvaient contenir pour l'enquête pénale en cours ; le recours devrait ainsi en tous les cas être rejeté en tant qu’il porte sur cette question ;