En effet, pour autant que la fracture aux côtes ait effectivement été causée par la chute de l’agent 3 sur le recourant, ce qui n’est pour l’heure pas établi, il n’en demeure pas moins que l’atteinte subie au poumon pourrait, elle, avoir été causée subséquemment aux fractures, soit par le coup de pied asséné par l’agent 3. Il apparaît en conséquence que l’instruction doit être complétée sur ce point par une expertise médicale aux fins de tenter de déterminer la cause de ces lésions, en particulier si la chute de l’agent 3, dans les circonstances décrites, est de nature à entrainer les lésions subies par le recourant (art.