6.2. Le Ministère public retient en substance que, compte tenu du comportement agressif du recourant, les agents de police ont dû faire usage de la force et que les lésions dont a souffert le recourant suite à son interpellation sont couvertes par le devoir de fonction des agents. Il estime que les agents ont à l’évidence agi de manière conforme à leurs devoirs et dans le respect de la proportionnalité et qu’ainsi aucun soupçon justifiant une mise en accusation ne saurait être admis.