De plus, présentant des fractures des côtes droites et gauches, il en résulte que ces lésions subies par le recourant ne peuvent pas avoir été causées par le coup de pied de l’agent 3, contrairement à ce que prétend le recourant, mais qu’elles sont bien plutôt dues à la chute accidentelle de l’agent 3 sur le recourant. Par ailleurs, les coups assénés par l’agent 3 et reçus par le recourant et l’agent 2 n’étaient pas forts.