C’est à ce moment-là que j’ai vu qu’il avait des blessures aux genoux et au front. Nous avons proposé d’escorter la patrouille jusqu’au centre A16 ce que nous avons fait. J’ai 20 ans de service, des forcenés j’en ai vus, mais lui c’était le pire. Il était dur et dangereux. J’ai compris par la suite qu’il était positif à la cocaïne ». L’agent 3 a également ajouté que, selon lui, l’interpellation ne s’était pas forcément déroulée conformément à ce qui est enseigné à l’école de police. En grande partie oui, mais le fait de lui mettre un coup de pied alors qu’il était au sol n’en fait pas partie.