Le recourant était dans un état d’agitation extrême, il était « franc fou, … dingue ». Il a essayé de raisonner le recourant par la parole, de lui dire d’arrêter tandis que ce dernier hurlait qu’il n’avait rien fait. L’agent 1 n’a pas pensé que ce dernier pourrait prendre son arme ; il avait souci qu’il tente de s’enfermer dans la maison. Il a déjà eu à faire à des personnes qui résistaient, mais pas autant que le recourant et aussi longtemps. La résistance a duré longtemps mais aucun genou n’a été mis sur le thorax du recourant.