Selon lui, l’état d’esprit était normal. Lui et l’agent 2 n’étaient pas stressés, au contraire, ils étaient calmes et posés. Après le premier coup de poing infligé au recourant par l’agent 3, il a vu qu’il entendait enchainer par un autre coup de poing, il a retenu ce second coup, car il estimait, à ce moment, que ce n’était pas proportionnel, le recourant étant déjà plié. Les coups de poings que l’agent 3 voulait encore asséner au recourant, et qu’il a retenus, n’étaient pas très forts et ne lui ont pas causé de douleurs ni sur le moment, ni après. Le recourant était dans un état d’agitation extrême, il était « franc fou, …