Le recourant ne voulait pas entrer dans la voiture, il résistait. A aucun moment, ils ont mis leurs genoux sur le tronc du recourant. Il ne craignait pas pour son intégrité, ni celle de ses collègues. Il n’a pas non plus pensé que le recourant pourrait prendre son arme. Il a pensé à prendre son spray au poivre au moment où il était devant la porte mais il y a renoncé en raison de la présence des enfants. A aucun moment il n’a constaté un signe laissant penser à une douleur au thorax chez le recourant.