Le recourant avait de nombreuses égratignures sur ses jambes, étant précisé que ce dernier était uniquement vêtu d’un caleçon au moment des faits. La plus grande crainte de l’agent 3 durant l’interpellation était que le recourant ne se saisisse de l’arme d’un collègue. La blessure du recourant est certainement due à la chute de l’agent 3 sur le recourant lorsque l’agent 4 l’a fait trébucher. Bien que l’agent 3 ait déjà été confronté à des nombreuses reprises à des actes de violence et de résistance à l’encontre des forces de l’ordre, cette intervention est l’une des plus virulente et dangereuse pour laquelle il a dû intervenir.