Le recourant se débattait violemment et tentait de donner des coups de pied à l’agent 3, lequel appuyait un de ses pieds sur une de ses cuisses. Au vu de la situation inexpugnable, un coup de pied asséné par l’agent 3 dans le haut d’une cuisse/bas du ventre a permis le crochage de la seconde menotte. Il a été décidé de menotter le recourant également aux chevilles, ce qui a été effectué non sans mal. Le recourant avait de nombreuses égratignures sur ses jambes, étant précisé que ce dernier était uniquement vêtu d’un caleçon au moment des faits.