le recourant conclut à l’annulation de l’ordonnance attaquée, à sa mise en liberté immédiate, moyennant les mesures de substitution suivantes : interdiction de prendre contact, directement ou indirectement, avec la plaignante de quelque manière que ce soit, obligation de se présenter deux fois par semaine au poste de police, dépôt des papiers d'identité auprès du Ministère public, obligation de poursuivre son travail, obligation de débuter un suivi psychothérapeutique, sous suite des frais et dépens, ainsi qu’à l’octroi de l’assistance judiciaire pour la procédure de recours ; il conteste toutes les infractions que lui impute son épouse, de même que l’existence d’un risque de fuite