Il lui était donc loisible de requérir que la police complète lesdits rapports, respectivement de demander d’écarter du dossier l’ensemble des moyens de preuve, à cette occasion. Or, ce n’est que lorsqu’il a appris qu’il allait être mis en accusation en date du 3 novembre 2020 que le recourant a mis en cause les rapports de police établis. Il s’ensuit que le comportement du recourant est contraire au principe de la bonne foi, celui-ci ayant attendu le moment où il a constaté que l’issue de la procédure se présentait de manière défavorable en ce qui le concerne, pour invoquer une violation de ses droits.