s’enfermer dans sa voiture et d’y mettre le feu en terminant par « Espèce d’énorme salope » (dossier MP) ; bien que le recourant argue que ces menaces n’étaient pas réellement dirigées contre la plaignante, il admet que cette dernière ait pu ressentir de la crainte ; compte tenu des troubles dont souffre vraisemblablement le recourant (alcool, dépression), de sa nature impulsive et violente, des menaces d’infractions violentes, on doit admettre, à ce stade, que le risque de passage à l’acte est également réalisé ;