Attendu que le risque de récidive justifiant en soi la détention provisoire, il n’est pas nécessaire d’examiner l’existence d’un risque de collusion, ni de passage à l’acte ; s’agissant de ce dernier, on relèvera tout de même que le recourant a écrit le 14 octobre 2021 à 7h02 « je suis le diable. Et avant de mourir je pense que je vai tuer quelqu’un, pour voir ce que ça fait », en précisant toutefois ensuite que la plaignante ne risque rien car il l’aime ; le 30 novembre 2021, il dit à la plaignante qu’il a acheté un flingue, puis quelques messages plus loin, lui enjoint de 8