Attendu qu’il s’ensuit que le recourant admet dans l’ensemble les faits reprochés, tout en les minimisant ; il reconnaît en tous les cas avoir pu faire preuve de violence envers son excompagne, en particulier sous l’effet de l’alcool ; il reconnaît également que les messages qu’il a envoyés, même si tel n’était pas réellement son intention, ont pu générer de la peur chez la plaignante ; ainsi, les déclarations de la plaignante, corroborées en grande partie par celles du recourant, constituent des indices de culpabilité à l'encontre du recourant qui peuvent être prises en compte dans la mesure où elles n'apparaissent pas d'emblée invraisemblables ;