audition du 2 déc.) ; il reconnaît être de nature impulsive, voire agressive sous l’emprise de l’alcool ou d’autre chose ; il admet également qu’il peut être jaloux, sans que cela soit toutefois maladif (audition du 2 déc.) ; quant aux messages, il admet en être l’auteur, mais précise écrire uniquement lorsqu’il a bu et est déprimé ; il menaçait de se suicider lui et non de faire du mal à la plaignante ; il regrette et la plaignante ne doit pas se sentir en danger ; il voulait attirer son attention, la faire culpabiliser et lui faire de la peine ; il peut toutefois comprendre qu’elle ait eu peur (audition du 2 déc.) ;