s’il admet certains faits dénoncés, ceux-ci se sont passés en 2017, soit il y a plus de quatre ans et ne sauraient justifier sa détention ; il n’a en revanche jamais menacé directement la plaignante, que ce soit par message ou lors de l’épisode du couteau ; le couteau était uniquement dirigé contre lui, de même qu’il faisait uniquement référence à sa propre personne dans les messages ; il conteste également l’existence du risque de collusion, qui pourra en tous les cas être levé le 15 décembre 2021, date des auditions des témoins prévues, ainsi que d’un risque de réitération et de passage à l’acte ;