le juge des mesures de contrainte retient également que les risques de réitération et de passage à l’acte sont réalisés, compte tenu notamment des antécédents pénaux du recourant, de son comportement à l’égard de la plaignante actuel et passé, de la dépression dont il semble souffrir et de son problème d’alcool ; la détention est toutefois limitée à deux mois, soit le délai nécessaire pour obtenir le rapport d’expertise psychiatrique et réaliser les autres actes d’enquête ;