si la plainte est manifestement tardive pour les premiers faits dénoncés, dès lors que le recourant a eu connaissance du procèsverbal d’audition de l’intimée le 27 juillet 2021, il n’en va pas de même des seconds, qui reposent sur la requête de mesures protectrices de l’union conjugale du 25 août 2021 ; on doit par ailleurs admettre sur cette question que le Ministère public, qui ne s’est pas prononcé sur ces derniers faits, ni dans l’ordonnance de non-entrée en matière partielle attaquée, ni dans l’ordonnance d’ouverture d’une instruction pénale, ni dans sa prise de position du 23 décembre 2021 du reste, n’est pas implicitement entré en matière sur ceux-ci ;