par courrier du 16 novembre 2021, le mandataire du recourant confirme la plainte déposée par son client et précise qu’elle porte sur les faits constitutifs de contrainte sexuelle ou viol ; il se prévaut toutefois également des propos que l’intimée a tenus dans la requête de mesures protectrices de l’union conjugale du 25 août 2021, selon lesquels le recourant prendrait de la cocaïne et vendrait des armes ; il conclut en affirmant que ces accusations sont inacceptables et sont d’ordre pénal dès lors que l’intimée en connaissait la fausseté ;