Attendu que dans sa plainte du 8 novembre 2021 le recourant, non assisté d’un mandataire, indique porter plainte contre l’intimée en raison des accusations qu’elle a formulées à son égard ; il en va ainsi en particulier des rapports sexuels contraints, ou du fait d’utiliser une arme à feu et prendre de la cocaïne ; par courrier du 16 novembre 2021, le mandataire du recourant confirme la plainte déposée par son client et précise qu’elle porte sur les faits constitutifs de contrainte sexuelle ou viol ;