son client conteste énergiquement toute contrainte sexuelle ou viol et les déclarations de son épouse à ce propos ne sont pas crédibles ; il n’avait pas pour habitude d’insulter son épouse, de la dénigrer, de la menacer, a fortiori devant leur fille ; le recourant précise encore que, dans sa requête de mesures protectrices de l’union conjugale du 25 août dernier, l’intimée va jusqu’à alléguer gratuitement, pour les seuls besoins de la cause, que le recourant prendrait de la cocaïne et vendrait des armes ; ces accusations sont inacceptables ;