l’intimé nie pour sa part les faits reprochés et en particulier avoir fermé la porte à clef après le départ de la recourante lors de leur vie commune à W.________, mais admet en revanche l’avoir retenue à l’intérieur lors de crises, justifiant ces actes par les recommandations de la psychiatre ; les messages joints au dossier contredisent toutefois en partie les déclarations de l’intimé, lequel dit, dans un message adressé au frère de la recourante, le 12 janvier 2016, avoir mis sa sœur à la porte, tout en précisant que cette dernière était libre de revenir (dossier, pp. 26-27) ;