Attendu que la recourante décrit les actes de contrainte avec précision, chronologie et détails ; elle fait ainsi état d’une relation empreinte de violence verbale et parfois physique, de laquelle elle n’arrivait pas à sortir, par dépendance, en particulier financière, envers l’intimé ; dans ce cadre, il lui est arrivé à plusieurs reprises de quitter l’appartement par épuisement ainsi que pour fuir les conflits, de jour, comme de nuit ; elle trouvait toutefois ensuite porte close et restait « enfermée dehors » ;