s’expliquer par un besoin de protection tant pour lui que pour la recourante ; les contacts qu’entretenaient l’intimé avec la psychiatre de la recourante démontrent qu’il était concerné et impliqué dans le suivi de son état de santé ; en tout état de cause, les actes d’enquête sollicités par la recourante ne permettront pas d’étayer les charges ; en effet, il ressort du dossier de police que la recourante n’entretenait pas de bon rapport avec la psychiatre et que les témoins indirects ne pourront se prononcer sur la contrainte relatée par la recourante ; finalement, au vu du temps écoulé, il apparait évident que l’infraction de contrainte ne pourra être établie ;