il a ajouté avoir ressenti les gestes de mains du groupe d’amis comme de la provocation et être retourné à leur niveau pour leur montrer qu’il n’avait pas peur, malgré le fait qu’il avait vu un fusil à pompe en leur possession ; il précise encore n’avoir pas ralenti pour permettre à son ami de tirer mais que, s’il a ralenti, ce dont il ne se souvient pas, c’est « sous le choc » ; Vu la demande de mise en liberté du prévenu déposée par Me Yves Maître le 5 juillet 2021 ; Vu le mandat d’expertise psychiatrique du 5 juillet 2021 délivré par le Ministère public ; Vu le refus de libération de la détention provisoire du Ministère public du 7 juillet 2021 ;