Attendu que le recourant a été victime d’une arnaque au « faux héritage », dont le mode opératoire est bien rôdé et connu depuis plusieurs années ; si l’étude d’avocat ou de notaire est souvent bien réelle, son identité a été en principe usurpée ; pour éviter d’être découvert, l’auteur de l’arnaque ne requiert pas des futurs lésés le transfert direct de valeurs patrimoniales sur son compte, mais utilise des « money mules », ou « passeurs d’argent », dont le rôle consiste à recevoir l’argent sur leur compte bancaire, de retirer l’argent reçu au bancomat et de le transmettre par La Poste ou via un prestataire de services de paiement à l’auteur luimême ou l’un de ses complices ;