de plus, si l’état du dossier n’est pas suffisant pour trancher cette question, il appartient à la juge des mineurs de poursuivre l’instruction ; à l’appui de sa conclusions, la juge des mineurs relève que si le récit de la plaignante est riche de détails et cohérent, ils sont contredits par les déclarations de l’intimé, ainsi que celles de ses parents sur des détails périphériques, en particulier concernant la chambre dans laquelle la plaignante a passé la nuit, le déroulement de la soirée et la question de savoir si les parties ont regardé un film avant ou après souper, ainsi que sur l’éventuelle absence momentanée des parents durant la soirée ;