d’autre part, il atteste surtout des déplacements du portable lui-même et il ne saurait être exclu que la mère de l’intimé ait pu s’absenter sans son portable ; sachant qu’il est souvent impossible d’obtenir la preuve matérielle d’une infraction à l’encontre de l’intégrité sexuelle et en vertu du principe in dubio pro reo, les éléments ci-dessus apparaissent largement suffisants pour fonder une conviction quant à la réalité des faits dont la recourante s’est prétendue victime et pour prononcer une décision de reconnaissance de culpabilité à l’encontre de l’intimé ;