les données de cet appareil ont été extraites et analysées et il en est ressorti de nombreuses photographies pornographiques, dont une a un caractère pédopornographique, quatre sont tendancieuses et une représentant les parties génitales d’un enfant ; toutefois, selon le rapport d’analyse du 12 septembre 2019, ce téléphone était inactif depuis le 19 août 2016 et ne contenait aucune photo ni aucune vidéo de A.A.________, ce qui tend à corroborer les déclarations de l’intimé, selon qui ce téléphone lui aurait été restitué par erreur dans le cadre de la précédente affaire pénale relative aux faits s’étant déroulés en 2015 ;