l’intimé a certes notamment été condamné en 2017 pour actes d’ordre sexuel avec un(e) enfant, à une peine privative de liberté de 20 mois, peine suspendue au profit d’un traitement ambulatoire au sens de l’art. 63 CP et assortie d’une assistance de probation avec des règles de conduite, en particulier l’obligation de se soumettre à un traitement thérapeutique contrôlé par l’Office d’exécution des sanctions et de probation du canton de Neuchâtel (OESP), l’interdiction d’avoir des relations avec des mineurs autres que ses propres enfants et l’interdiction de consulter des sites pornographiques ;