Attendu qu’aucun autre élément au dossier ne permet d’étayer la version de la recourante ; les seuls antécédents de l’intimé ne sauraient en particulier constituer, en soi, un élément à charge ; l’intimé a certes notamment été condamné en 2017 pour actes d’ordre sexuel avec un(e) enfant, à une peine privative de liberté de 20 mois, peine suspendue au profit d’un traitement ambulatoire au sens de l’art.