TF 1B_692/2011 du 23 mars 2012 consid. 2.3) ; selon la doctrine, c’est l’un des points qui fait souvent défaut dans les expertises de crédibilité, notamment du fait que le premier entretien n’est pas mené directement par l’expert ; les personnes en charge de cette audition, bien que spécialistes, n’ont pas forcément le réflexe de laisser le témoin s’exprimer librement et ont tendance à l’orienter vers ce qu’elles désirent entendre ; il faut donc que ces personnes soient spécialement vigilantes et évitent de poser des questions de façon suggestive (COMPANY/CAPT, Exigences et pratique judiciaire de l’expertise de crédibilité, in Jusletter du 27 avril 2015, n° 36 et réf.) ; conformément à la