Dès lors, l’existence d’une crainte était légitime, sans que cela ne permette toutefois d’aboutir à la conclusion que l’analyse du risque de récidive devait être reconsidérée. En effet, toute victime éprouvera une peur légitime quant à son agresseur mais cette peur n’implique pas nécessairement un nouveau passage à l’acte si évident qu’une reconsidération doive avoir lieu.