Il est en effet essentiel de rappeler que si l’événement avait de toute évidence pu être évité du seul point de vue de la causalité naturelle en date du 21 octobre 2019, rien ne démontre qu’il n’eût pas pu se réaliser ultérieurement, cela au terme d’une éventuelle détention provisoire. L’expert a sur ce point rappelé qu’il était difficile de déterminer l’impact d’une détention de quelques jours, voire de quelques semaines sur le passage à l’acte, cela dans la mesure où il est autant admis que l’arrestation peut avoir un léger effet bénéfique sur l’exposition à la récidive, que le fait qu’elle ne ferait que retarder