Sur ce point, les recourants allèguent que l’auteur a attendu le premier jour où son épouse était seule pour lui enlever la vie et que cela démontre à l’évidence que son geste était prémédité et qu’un lien de causalité est donné avec l’absence de détention. Or, du point de vue de l’expert, rien n’exclut qu’il se soit rendu chez elle pour lui parler, respectivement pour la reconquérir et que cela ait dégénéré. 30