L’expert relève en effet que « quoi qu’il en soit rien ne prouve qu’une incarcération aurait accéléré ou facilité le deuil d’une vie de couple et d’une certaine forme de vie par lequel E.A.________ devait inévitablement passer » (dossier MP 4988/2019, Vol. II p. 225). Il ajoute, quant au moment où le prévenu a décidé de mettre fin aux jours de sa femme et de se suicider que : «